Allez, je rajoute du ciel bleu parce que c'est le printemps.
Si si, ça existe, du ciel bleu comme ça, en provence...
Le 25 janvier! c'est la première fois que je défais le sapin aussi tard.
En rangeant ces guirlandes, scintillantes, ces étoiles, ces boules brillantes, j'essayais de me souvenir du moment où on les avait joyeusement installées sur la sapin, de cette envie, ce plaisir...alors qu'aujourd'hui on n'avait plus qu'une envie: les voir disparaître!
C'est bizarre, c'est injuste, mais c'est comme ça. Chaque année c'est pareil, décembre arrive et on se précipite sur nos précieuses déco de Noël. Les a t'on bien rangées? les a t'on protégées de la poussière?
Mais, à une autre échelle, ne faisons-nous pas la même chose avec des personnes de notre entourage? Je crois que si. On les apprécie, ou on les admire, on les aime, et puis on éprouve le besoin de s'en éloigner, avec tact ou avec fracas, peu importe la raison, ça arrive, c'est tout. Le temps...un peu, beaucoup de temps plus tard, on peut être surpris d'avoir tant de plaisir à les retrouver.
Conclusion: si un jour vous vous sentez délaissé, oublié, comme largué dans un vieux carton au fond d'un grenier poussiéreux, pas d'inquiétude, ça veut dire que vous êtes sans doute, comme les boules de Noël, quelqu'un de brillant.
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